logo de la cité scolaire lakanal

Actualités

Écrans noirs

Il y a un an, la France se confinait et l’Education nationale, avec tous ses élèves et professeur.e.s, découvrait la « continuité pédagogique ».
Écrans noirs

Las, la machine n’obéit pas toujours à l’homme-non plus qu’à la femme. Et elle n’est pas toujours sensible à la beauté de l’antique. C’est ainsi que, malgré nos efforts, mes élèves de latin et moi nous retrouvâmes souvent devant un…écran noir, sujet que je leur donnai à méditer. Le résultat fut à la hauteur de mes espérances : je vous laisse le découvrir ! Mme Canali 

 

 

Dans le secret de notre cœur

            Cela fait plus d’une heure qu’elle marche. Clara est perdue, elle a tout perdu, pas seulement sa route. Elle est déjà passée trois fois devant le même bâtiment sans trouver la bonne rue. C’est absurde, elle a pris ce chemin des centaines de fois et pourtant, aujourd’hui, tout lui paraît étranger. Après encore une demi-heure de marche et deux passages devant toujours le même bâtiment, elle reconnaît enfin la rue étroite qui descend entre les petites maisons de son quartier. Quelques instants plus tard, elle pousse le portail qui donne sur le jardin et rejoint sa chambre. Clara a retrouvé son chemin, mais qu’en est-il du reste ? « Je suis perdue » pense-t-elle le moins fort possible, comme si quelqu’un pouvait entendre ses pensées.

            Clara a échoué. De nouveau. Ce rêve qu’elle a toujours voulu accomplir, elle était sur le point d’y arriver et a encore échoué. Son rêve à elle vient de s’envoler juste sous ses yeux. Ah les yeux… Clara a toujours appris que les yeux ne voient pas tout, qu’il y a des choses que seul le cœur peut voir. Alors, pour la première fois depuis des mois, elle plonge son regard en elle-même, au plus profond de son âme.

            Elle se trouve dans une petite salle sombre. Elle doit attendre quelques secondes, le temps que ses yeux s’habituent à l’obscurité. En regardant autour d’elle, elle s’aperçoit que la pièce dans laquelle elle se trouve est sa chambre, mais vidée de toutes ses affaires. Comme si sa famille avait déménagé sans même la tenir au courant. Aucune lumière n’éclaire la pièce. Seule une petite lucarne laisse passer les dernières lueurs de la journée, seulement sur une petite partie de la chambre. Une toute petite lueur d’espoir qui, bientôt n’existera plus.

            A l’autre bout de la pièce, dans le noir quasi-complet, il y a une paroi vitrée, un peu comme un écran. En s’approchant, Clara s’aperçoit qu’il s’agit d’un miroir. Un simple miroir. Quand elle se positionne face à lui, il la reflète. Elle lève un bras, son reflet l’imite, elle tourne la tête, son reflet fait de même. Elle tente alors un sourire, son reflet n’en fait rien. Clara recommence mais elle a beau essayer, le reflet de son cœur n’est plus capable de sourire. « Ce n’est qu’un miroir, tente-t-elle de se convaincre, un simple miroir. » Il serait un simple miroir s’il réfléchissait la lumière comme tous les miroirs normaux. Au lieu de cela, ce miroir reflète les parties sombres d’elle-même. Ses peurs, ses craintes, ses doutes, ses angoisses, tout ce qu’elle cache depuis des semaines derrière son grand sourire, tout ce qu’elle se cache à elle-même, elle les voit, aujourd’hui, dans ce miroir. Elle peut les regarder comme on regarde un film sur le grand écran d’une salle de cinéma. Sauf que cet écran n’est plus capable de montrer des couleurs. C’est un film en noir et blanc, mais sans le blanc non plus. Il est noirci par tout ce que Clara s’empêche de montrer, tout ce qu’elle a enfoui jusqu’à aujourd’hui. Elle a tellement caché ses émotions, ses peurs qu’elle a fini par se mentir à elle-même. Tout ce qu’elle a perdu, toute sa tristesse et sa colère sont là, tout au fond de son cœur et elle leur fait face, à cet instant.

            « Je suis perdue » répète-t-elle à son miroir intérieur. Son reflet ne lui répond pas. Comment trois simples mots peuvent-ils, de manière si juste, illustrer sa douleur, son désespoir et sa solitude qu’elle n’était pas capable d’expliquer quand on le lui demandait ?

            Elle s’observe dans le miroir. Ou plutôt, elle observe Clara dans le miroir. Elle ne se souvient plus de qui elle est, ni d’où elle vient. Qu’a-t-elle perdu ? Pourquoi est-elle si triste ? A force de réfléchir, elle ne sait même plus. Il lui reste seulement le vague souvenir d’une dispute, d’une larme qui roule sur la joue de sa petite sœur et d’un papier déchiré.

            Elle ne met pas beaucoup de temps à comprendre. Elle sait enfin ce qui lui reste à faire. Clara regarde son reflet droit dans les yeux et avec une voix assurée dit : « Il faut que j’accepte la réalité, que j’accepte qui je suis. Je dois mettre un pied devant l’autre, dès à présent, pour avancer. »

 Alors qu’elle se sent enfin prête à repartir, une parole lui revient : « Il faut marcher dans l’obscurité pour apercevoir la lumière » lui a dit une fois son grand-père, par une journée particulièrement pluvieuse.

            A l’instant où cette idée lui traverse l’esprit, une lumière aveuglante venue de nulle part vient emplir la pièce, sombre et vide, de son cœur. En réalité, cette lumière vient d’elle, du miroir et de l’extérieur, elle vient de sa famille et de ses amis, de ses souvenirs et de son avenir. Elle émane de tout l’amour qu’elle a reçu et qui rejaillit à cet instant pour lui donner du courage. Clara ne réalisera pas son rêve. Ni maintenant ni peut être jamais. Et pourtant, le miroir, l’écran et son reflet, tous les trois aussi noirs et aussi sombres que les ténèbres, ont disparus. Ne reste qu’elle, seule encore, mais dans une lumière et un calme infinis.

            Clara se demande si elle vient de mourir quand elle entend, au loin, un chant d’oiseau.

Après un long moment d’hésitation, elle ouvre les yeux avec une lenteur exaspérante et lâche un gémissement désespéré qui se transforme petit à petit en un soupir de soulagement.

            Le soleil vient de percer les rideaux de sa chambre, et les rideaux noirs de son esprit par la même occasion. Elle a déjà presque oublié ce qu’elle vient de vivre, il lui reste juste une forte sensation de tendresse et de renouveau. Il est 7h32, c’est le matin. Le matin de la reprise des cours. Une nuit entière s’est écoulée depuis le moment où elle s’est plongée dans ses pensées. Elle ne sait même pas si elle a dormi.  Une nouvelle journée s’apprête à entrer en scène. Pour elle, cette idée rime maintenant avec une nouvelle occasion de faire des rencontres, partager et recevoir de tout le monde.

            Elle pense à la rédaction qu’elle a écrite quelques heures auparavant. Le sujet était : l’écran noir. Pourquoi sa professeure a-t-elle choisi un sujet si particulier ? Simplement parce qu’un écran noir était tout ce qui s’est présenté à elle lorsqu’elle essayait de retrouver ses élèves. Un échec, donc. Encore cet horrible mot qui provoque tant de mal dans les cœurs ! Et pourtant, plein de beaux textes et de belles paroles sont nés de cet échec. Les échecs seraient-ils alors une porte ouverte vers de nouveaux rêves et de nouveaux départs ? Clara aime bien cette idée. Alors qu’elle prend son sac et part pour l’école, les fleurs du printemps offrent un doux parfum d’espoir, d’amour et de paix.

Lucie  

 

.L’écran noir.

Un mystère cet écran noir.

Sans tache ni défaut - si ce n’est celui de nous faire enrager -, il est plus complexe dans la réalité que dans l’a priori où nous plonge l’agacement ; perfection d’anatomie et symptôme de coma (informatique - s’il est besoin de préciser). Cet objet si particulier n’en a pas fini de nous étonner...

D’un point de vue strictement scientifique, le noir absorbe la totalité de la lumière qu’il reçoit, bien que le noir absolu soit en fait très rare sinon inexistant. Pourtant, notre écran parvient bien à nous renvoyer une image de nous-mêmes. Un ordinateur éteint agit comme un miroir, à ceci près qu’il assombrit notre image.

Peut-être pourrait-on le comparer à un puits profond...        ...         D’en haut il paraît noir, mais pour peu qu’en son fond il y ait un peu d’eau, même un fond, il pourrait lui aussi refléter ce qu’il voit. Il faudrait alors prendre garde à ne pas y

tomber...

C’est une image bien sûr. Mais qui sait, pourrait s’avérer un jour. Est-il possible de sombrer dans la profondeur de l’écran noir ? Une « vieille » histoire raconte qu’un jour, en une période de crise où de nombreux dirigeants prirent une mesure drastique qu’on appela alors « le confinement », une professeur de lettres fut tellement obsédée par l’écran noir qui se présentait à ses yeux qu’elle fut contrainte, après maintes tentatives, à reporter son cours au mercredi suivant. Cette histoire sans contexte est tout à fait banale, mais pour ceux qui l’écoutent, elle prendra tout son sens.

Ainsi donc, notre écran n’est pas aussi inoffensif qu’on pourrait le penser. Cette entité, antinomique et paradoxale, sans raison ni pensée -jusqu’à preuve du contraire-, pourrait peut-être bien condamner l’humanité à une folie généralisée, ou presque. D’autant que cet écran noir risque de paraître de plus en plus souvent, en de nombreux endroits, comme l’a fait un certain COVID 19, venu bouleverser notre petit nuage.

Est-ce un avertissement ? Cela je n’en sais rien. Mais avant de divaguer, revenons au latin.

Romain

 

Défense et illustration de l’écran noir  

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs.

Nous avons, ces derniers temps, parlé, disserté de l’Ecran Noir. Oui, nous en avons parlé, de cet écran sombre, perfide fautif entravant notre cours de Latin. Aussi nous avons nous écrit des textes plein de haine, durs, et médisants à son sujet.

         Heureusement, un soir, la vérité m’est apparue, sous la forme d’un écran noir, baigné dans un rayon de lumière.

         J’ai donc réfléchit, travaillé cette idée, et, après coup, notre première réaction me déçoit. Nous nous sommes laissés aveugler par la colère, la fureur, et cet élan d’animosité première, en vers qui nous soustrayait notre cours adoré, nous a trompé. Calmons nous donc et réfléchissons.

         Après tout, l’Ecran Noir est innocent, c’est notre ordinateur, téléphone, on tablette qui l’a forcé à afficher cela. L’écran est un simple émetteur.

         Mais, en y pensant, c’est le site le coupable, lui qui a ordonné à nos ordinateurs d’obliger l’écran à être noir.

         Et puis, ce site finalement, il n’y est pour rien, il a été programmé d’une certaine manière, voila tout.

         Le crime revient donc à l’informaticien qui n’a pu faire marcher cette classe virtuelle. Déplaçons donc notre ire du pauvre écran au machiavélique programmeur.

         Aimer donc votre écran, qui émet la lumière, qui vous permet d’accéder au plus réseau de donnés ayant jamais existé.

Selon le proverbe, l’erreur est humaine et non pas informatique. Prenons donc ce cas en exemple et, à l’avenir, avant de blâmer, découvrons qui est le vrai coupable.

Augustin

 

L'écran noir

Minou était absorbé par le fond d'écran de l'ordinateur de ses propriétaires depuis maintenant

près d'une heure. Un magnifique poisson y était affiché. L'environnement de ce majestueux

minet était calme et paisible mais un événement inattendu vint troubler sa rêverie. L'image du

petit animal disparut pour laisser apparaître un écran entièrement noir à la place. Jamais Minou

ne l'avait rencontré, il ne savait pas ce que ce que cela pouvait être. C'était sans doute

dangereux, lui qui n'avait pourtant pas l'habitude d'être brusqué il allait devoir découvrir ce que

cachait cette étrange apparition. De la porte qui mène vers un autre monde, en passant par le

trou noir créateur de l'univers, Minou essayait de se creuser la tête pour trouver une

signification à ce phénomène spectaculaire. Puis en regardant plus précisément cette plaque

noire, il aperçut un autre chat à l'intérieur. Sans savoir que faire, il se jeta toutes griffes dehors

sur l'écran dans l'espoir de faire partir cet autre félin qui voulait lui voler sa place. Un coup de

patte à droite, un autre à gauche. Rien n'y faisait, il ne partait pas, pire même, il se défendait en

singeant exactement ses propres gestes ! Après avoir repris ses esprits, il voulut savoir ce que

pouvait être cette plaque entièrement noire mais pourtant luisante qui reflétait les quelques

rayons de soleil. Il commença à faire le tour de l'ordinateur, à renifler ce dernier en recevant

par la même occasion de l'électricité statique sur la truffe. Il commença à marcher sur le clavier

comme si cela pouvait être une solution à son interrogation. Mais il ne trouva rien qui puisse

expliquer ce qui se passait. Ce qui l'inquiétait c'était son poisson. Il avait disparu, sa seule

source de distraction s'était faite mangée comme happée par le néant. Ne voulant pas que cela

lui arrive, il préféra abandonner toute investigation pour quémander de la nourriture à ses

maîtres en miaulant.

Gabrielle

L’écran noir

Cela faisait au moins dix minutes qu’elle le fixait, sans but. Elle attendait juste. Quoi ? Elle-même n’en était pas sûre. A vrai dire, elle n’était sûre de rien, si ce n’est qu’elle le regardait. Elle était perdue dans ses pensées, passant d’une interrogation sur ce qu’elle allait manger à une remise en question de l’univers. Elle en revint à l’écran noir, se demandant combien de temps était passé. Elle eut une lueur de créativité, se disant qu’un tableau noir serait un grand succès auprès du public des arts contemporains. En y réfléchissant, elle comprit qu’il devait y en avoir des milliers dans le monde. Elle abandonna l’idée et se concentra à nouveau sur l’écran noir. Après l’avoir fixé pendant quelques  minutes sans penser à grand-chose, elle prit la décision de sortir un cahier et de travailler. Mais, elle n’arrivait pas à se détourner de l’écran noir. Elle se sentait attirée par une force obscure… D’abord, elle pensa qu’elle avait mangé un aliment dont la jeunesse était passée, puis, elle comprit qu’elle ne voulait juste pas travailler. Sans s’en rendre compte, elle avait transformé cet écran en un prétexte pour ne rien faire, elle devait attendre que cet écran disparaisse. Cette excuse était…pour elle-même, pour se déculpabiliser. Cette attente lui permettait de ne pas avancer, d’arrêter le temps, dans sa tête du moins. Elle prit conscience qu’elle avait peur, peur du lendemain. Ne voulant se réveiller le matin et ne voulant se coucher le soir. C’est vrai qu’elle n’y avait jamais pensé, cela faisait longtemps qu’elle vivait les mêmes journées, fuyant la question de son avenir. Elle savait au fond d’elle que cette situation ne pouvait durer, qu’à un moment ou à un autre, elle devrait se réveiller, remettre sa vie en marche. Mais elle restait là, devant cet écran noir, à attendre. Elle réalisa alors une chose : elle se sentait vide… Vide, comme l’écran qu’elle fixait depuis bientôt une heure. Cet écran noir était en réalité son reflet... C’est pourquoi elle rafraîchit la page comme si pour se réveiller d’un long rêve et le site fonctionna.
Finalement, elle retint de cette expérience qu’on peut toujours prendre un nouveau départ et que manger un yaourt périmé de deux semaines n’est pas une très bonne idée.

Lena

 

L’écran noir

L’écran noir. Comment serait-il possible d’en parler ? À quoi pensons-nous lorsque l’on évoque ces termes ? La question est bien personnelle. Que signifient donc ces mots ? Nous ne pourrions pas déterminer un sens officiel car, trop vague, « l’écran noir » a recours à notre imagination. Ah l’imagination ! C’est finalement la première façon de déterminer le sens d’un mot. En effet, admettez que lorsque vous ignorez quelque chose, vous émettez des hypothèses qui vous semblent proches de la réalité en fonction du contexte dans lequel le mot dit « manquant » est utilisé. Si ces hypothèses nous apparaissent comme très scientifiques, elles sont pourtant en liaison avec cette fameuse imagination. S’appuyer sur nos pensées pour faire des suppositions est la première chose que nous faisons et ce depuis notre plus petite enfance. Prenons donc l’exemple d’un enfant. Lorsqu’il ne connaît pas un mot, il peut certes demander la définition à ses aïeuls par curiosité, mais il peut aussi se questionner, plus ou moins inconsciemment, sur le sujet. Il va ainsi, comme nous, imaginer des définitions et parfois même les considérer comme correctes.

Mais revenons à notre écran. Si nous ne pouvons pas définir avec précision et de manière générale, nous pouvons cependant définir chaque terme séparément.

Un écran est une surface plane destinée au renvoi de la lumière, de la chaleur pour protéger quelque chose. Il sert donc de barrière entre deux « choses » certaines.

Le noir est une couleur sombre qui selon les coutumes, peut se rapporter à la vie ou à la mort. En occident, il se rapporte à la mélancolie, la tristesse, à la peur parfois mais surtout à la mort. Cette dernière, lorsqu’elle est représentée, est elle-même de couleur noire, ou en tout cas sombre.

Alors comment associer ces deux termes ? Un écran noir, si l’on reprend nos deux définitions, serait logiquement un rempart qui protègerait de la lumière et qui par conséquent attirerait l’inverse de celle-ci, l’obscurité. On dit souvent que lorsqu’un être meurt, il voit un tunnel, une surface lumineuse et presque blanche. Notre écran noir serait-il ici son inverse et donc le tunnel que l’on voit à la naissance ? Vous remarquerez que nous sommes justement en train de nous approprier des mots à l’aide de notre imagination.

Nous pourrions aussi dire qu’un écran noir est tout simplement le moniteur d’un ordinateur éteint, mais cela mettrait un terme à notre réflexion et serait d’une simplicité affligeante.

Reprenons. Toujours en tenant compte de nos définitions, notre nom et son adjectif pourraient être la barrière entre notre « nous » et la partie sombre cachée en nous. En effet, un écran est une frontière, la couleur noire ici pourrait représenter tout ce qui est enfoui derrière notre physique. Plus explicitement, l’écran noir serait la séparation entre notre « nous » extérieur c’est-à-dire notre comportement physique et identifiable, et tout ce que notre organisme renferme et protège : la haine, l’angoisse, la souffrance… toutes ces émotions qui peuvent rendre fou et que l’on tente souvent de dissimuler. Observez d’ailleurs que je qualifie l’écran comme le nôtre.

Cependant, quelle que soit l’explication que chacun attribue à un mot, toutes nos pensées se tournent vers une même « chose » et c’est peut-être comme cela que nous pourrions définir un terme. Nous cherchons tous la justesse et la compréhension.

Ainsi, en faisant preuve d’objectivité tout en gardant en tête l’imagination de chacun, la définition de l’écran noir serait alors : « objet connu de tous dont la définition reste pourtant personnelle et indéterminée ».     

Salomé

Contactez-nous

Les champs marqués d'un * sont obligatoires

7 - 2 =

Accès

Cité scolaire Lakanal

3 avenue du président Franklin Roosevelt

CS10001

92331 Sceaux Cedex

Tel : 01 41 87 20 00 / Fax : 01 41 87 20 20

Annexe Dupré

30 avenue du président Franklin Roosevelt

92330 Sceaux

Tel : 01 40 91 50 86 / Fax : 01 43 50 06 83