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Enseignements de spécialité

Histoire-Géographie, géopolitique, sciences politiques

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Travail sur le complotisme

Le 15 janvier 2021, Jean-Bernard Schmidt, journaliste et co-fondateur du média Spicee  (un média numérique qui propose de nombreux reportages et documentaires) est venu nous parler des théories du complot, dans le cadre de notre programme d’HGGSP.

Les deux heures se sont déroulées en trois étapes. 

Dans un premier temps Jean-Bernard Schmidt nous a fait visionner une courte vidéo de 7 minutes intitulée « CUBA/SIDA : La vérité sous blocus ». On y apprenait que le sida aurait été inventé par les États-Unis pour combattre la révolution castriste à Cuba et aurait entraîné le blocus de l’île ; qu’aujourd’hui, les Cubains seraient en passe de trouver un vaccin, grâce à leurs laboratoires pharmaceutiques, ce qui expliquerait que la situation entre les deux pays se détende. Plusieurs images de cette vidéo étaient poignantes.

Le visionnage terminé, Jean-Bernard Schmidt nous a demandé ce que l’on en pensait. Trois de mes camarades ont pris la parole pour dire qu’ils avaient trouvé cela « choquant » ou « absurde ». Le troisième élève a déclaré : « il y a plusieurs sources, j’ai envie d’y croire ». Une partie de la classe y croyait et l’autre absolument pas. Entre les deux, un petit pourcentage d’élèves étaient sceptiques et hésitants. Jean-Bernard Schmidt nous a remerciés pour notre franchise sans pour autant nous dévoiler qui avait raison et qui avait tort.

Le suspense n’a pas duré longtemps : nous avons entamé la deuxième partie de ces deux heures avec une seconde vidéo, un documentaire explicatif et pédagogique du média numérique Spicee datant de 2015 et intitulé : « Conspi Hunter – La traque aux conspi – Comment nous avons piégé les complotistes ». Grâce à ce documentaire, nous avons vite compris que la théorie de la première vidéo était totalement fausse. Spicee l’avait en effet créée de toutes pièces, pour démontrer les critères de fabrication d’une théorie du complot, ainsi que sa vitesse de propagation sur la toile.

Le visionnage d’une trentaine de minutes nous a appris plusieurs choses :

  • Les théories du complot sont publiées par des personnes quelconques. Tout le monde peut créer de l’information complotiste. 
  • Les théories du complot se diffusent grâce à YouTube, Instagram, Twitter, Snapchat, Facebook et il existe des médias spécialisés dans le complotisme (exemple : Quenel+). 
  • Les réseaux sociaux accentuent ce mouvement complotiste.
  • Les jeunes qui surfent sur ces réseaux sont les premières victimes de ces théories. Ils n’ont pas assez de recul et se laissent facilement influencer, ce qui peut être dangereux.
  • Dès qu’un événement dramatique se produit, il a tendance à susciter des théories du complot : ainsi, celles-ci se sont multipliées après le 11 septembre 2001 ou les attentats contre Charlie Hebdo en janvier 2015. C’est d’ailleurs à cette occasion que les journalistes de Spicee ont pris la mesure du phénomène et ont voulu mener cette expérience pédagogique.

Pour fabriquer sa vidéo complotiste, l’équipe de Spicee a cherché un sujet accrocheur. Il fallait que cela fonctionne et c’est pour cette raison qu’ils ont choisi le sida car c’est une maladie qui touche les gens. Ils ont utilisé le mot « vérité » dans le titre de leur vidéo car ce mot attise la curiosité et insinue qu’on nous a menti. Il faut comprendre que la recette du complot est de frapper les esprits, émouvoir, empiler les informations révélatrices même si en réalité aucun des éléments évoqués n’est sourcé.

Une fois le scénario en place, les journalistes se sont mis à la recherche d’images, d’articles, de films modèles, de multiples arguments : des preuves trouvées sur le web avec beaucoup de faux, un peu de vrai et un peu de probable. En effet, dans une théorie du complot, tout est fait pour persuader et pour faire peur. On utilise un titre accrocheur, des tableaux compliqués, une approche apparemment scientifique, des photos choquantes, des nombres imposants, une dédicace aux victimes. La voix du commentaire est neutre, la musique angoissante. Les informations sont si bien empilées qu’on n’a pas le temps d’analyser quoi que ce soit. On appelle cela un mille-feuilles argumentatif. C’est la technique numéro 1, qui crée du doute chez celui qui visionne la vidéo. 

Dans un deuxième temps, une fois la fausse vidéo créée, l’équipe de Spicee a voulu voir comment elle pouvait se diffuser sur la Toile. Les journalistes ont donc créé de toutes pièces un faux personnage qu’ils ont appelé Lionel Perrotin pour tenter d’infiltrer la complosphère. Dans ce cadre, ils ont remarqué que les comptes complotistes ont plus d’abonnés que les comptes des médias traditionnels (sites d’Alain Soral ou de Jacob Cohen par exemple). Ils ont remarqué qu’au sein de la sphère complotiste, il y avait les veilleurs qui publiaient et relayaient des contenus ; les recruteurs qui écoutaient et analysaient ce qui se passait sur internet et les producteurs qui fabriquaient du contenu complotiste.

  Une fois que Lionel Perrotin est devenu crédible sur les réseaux (avec + de 400 contacts), le faux film a été mis en ligne. En quelques semaines, la vidéo a fait le buzz : elle est passée de 400 à 40 000 vues ; elle a été partagée sur tous les médias, les complotistes se sont fait avoir. La vidéo est devenue accessible à tout le monde, la majorité y a cru, personne ne l’a arrêtée ni contestée. 

Elle a finalement été supprimée par l’équipe Spicee après quelques semaines afin d’éviter de jouer avec le feu et de ne pas narguer les complotistes. 

Le documentaire terminé, nous avons pu débattre avec Jean Bernard Schmidt. Il nous a expliqué que lors de notre premier visionnage, Il était normal d’avoir été crédule car notre cerveau se laisse facilement influencer. On a tous tendance à aller chercher une confirmation de ce que l’on pense et supprimer ce qui ne va pas dans notre sens. 

Ce documentaire a obtenu un prix journalistique en 2016. Il est pédagogique, il prévient qu’il ne faut pas tout croire sur internet. Plus on en parle, plus on sait comment cela fonctionne, moins on se laisse prendre au piège. 

Il faut retenir que les circuits d’information classique et réellement fiables sont la radio, les journaux, les chaînes d’informations des médias traditionnels. Dans ce cas, nous savons qui parle, le reportage est signé, il y a un nom, une adresse, un numéro. 

Les circuits d’informations non classiques sont souvent anonymes, il n’y a aucune source ou en tout cas s’il y en a, elles sont difficiles à distinguer. Ces informations ont souvent une portée virale et sont publiées sur les réseaux sociaux qui ne répondent pas aux règles des médias traditionnels. En résumé, il faut toujours vérifier les sources ! 

  Enfin, Jean-Bernard Schmidt a fait un lien avec l’actualité et a évoqué les événements du Capitole en partageant avec nous une information du Washington Post : en 4 ans, Donald Trump a dit plus de 20 000 mensonges ! Il nous a ainsi fait réfléchir sur le danger que représente la circulation des fausses informations pour la démocratie. 

Ces deux heures avec Jean-Bernard Schmidt ont été bénéfiques, constructives et enrichissantes pour nous. Nous avons appris de nombreuses choses. Aujourd’hui nous sommes mieux armés pour repérer une information complotiste. 

Elsa DARTOIS – 1ère03

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Rencontre avec une journaliste du Monde :

Le​​ 18 décembre 2020, la classe de 1ère03 spécialité HGGSP a eu la chance de rencontrer une journaliste du ​Monde​, Madame Pascale Krémer, dans le cadre de la séquence de cours sur l’information. Elle nous a parlé de son métier et des particularités de l’écriture journalistique.

            Pour préparer l'intervention, cette journaliste, qui exerce son métier depuis 28 ans, avait demandé à chacun d’entre nous de rédiger le portrait d'une personne de notre entourage. Nous n’avions pas d’autres indications. L’ensemble de la classe sans exception a effectué ce portrait en évoquant toutes les qualités d’une personne très proche, qui lui tenait beaucoup à cœur.

            Le jour de sa visite, Madame Krémer nous a fait un retour sur nos productions. A notre grande surprise, nous avions tous échoué dans notre mission parce que nous n’avions pas pris assez de distance avec notre sujet !​​​​​

            C’est ainsi qu'elle nous a expliqué comment faire un portrait journalistique, un des formats multiples qu'un journaliste se doit de maîtriser. Un portrait journalistique raconte une personne et son histoire ; il n'est pas nécessaire que le journaliste apprécie la personne en question. Il doit passer de nombreuses heures avec elle pour réussir à rédiger son article et il doit mettre en valeur les défauts, les qualités et les aspects physiques de la personne pour dresser un portrait en action. Il ne doit enfin pas oublier d'utiliser des citations de la personne dont il fait le portrait et consulter d'autres gens qui la connaissent pour multiplier les points de vue sur elle.​

Voici les quelques points essentiels que nous avons retenus. Pour dresser un bon portrait journalistique, il est nécessaire de :

  • ​​​"s'absorber" dans la personne.​​​
  • ​​​ne pas s'interdire d'avoir un œil critique, de la férocité et une pointe d’humour.​​​
  • ​​​toujours se documenter et vérifier l'intégralité de ce qui est dit.​​​
  • ​​​rendre son portrait vivant (insérer des anecdotes, des gestes de comportement, …) ​​​
  • ​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​bien placer ses mots pour être en continuité avec l’accroche.
  • ​​​être percutant : chercher une chute et une fin.​​​

​​​Dans tous les cas, il ne s'agit pas de faire une biographie ou de dresser un CV de la personne dont on veut faire le portrait !​​​​​​​​​​

Pascale Krémer, de son ton de voix souriant, nous a informés de sa vie active quotidienne en tant que journaliste. Elle nous a parlé de son parcours et des études qu’elle avait faites ; toute la classe a écouté avec attention. Nous avons beaucoup appris en passant un peu plus d’une heure avec elle mais cela ne suffit pas tout à fait pour que nous nous sentions désormais capables de rédiger un portrait journalistique dans les règles !

Célia DJABARNEJAD

Inédit spécial : Une personnalité publique à Lakanal !

Suites aux tragiques événements survenus ces dernières semaines, notre professeur d’Histoire-Géographie (1ere5) et Géopolitique (1ere3), Madame Thevenet, nous a offert l’opportunité, le jeudi 12 novembre,  de rencontrer et échanger pendant 1h30 avec François Hollande, ex-président de la République, pour évoquer l’importance de la république, de la démocratie et de la laïcité.

Nous avons pu lui poser diverses questions à la fois sur la situation en France au lendemain de nouveaux attentats terroristes et sur des questions plus internationales, en lien notamment avec les élections américaines.

  • Liberté d’expression

La liberté d’expression fait partie des grands principes que la France a établis depuis longtemps ; c’est une « conquête » qui s’est faite au fil des siècles et une « bataille jamais terminée ». François Hollande nous explique que ce n’est pas à l’État de dire que telle caricature est choquante ou non, d’énoncer ce qui est autorisé ou non. La seule façon d’agir en cas de désapprobation est de saisir la justice. Cependant, il insiste bien sur le fait que l’appel à la haine est intolérable et condamné ; la liberté d’expression a ses limites : « On peut se moquer de Dieu mais on ne peut pas s’attaquer aux individus, aux citoyens, au prétexte de leur religion. »

  • Laïcité

La laïcité est un principe fondamental de la République. Depuis la loi de séparation des Eglises et de l’Etat en 1905, il n’y a pas de religion d’Etat en France. Les lois de laïcité permettent de fixer une règle, celle de la liberté : liberté de culte, de conscience, de croyance ; dans le même temps, un interdit a également été fixé : aucune religion ne peut dans un certain nombre de lieux imposer sa présence et l’Etat ne peut financer aucun culte. La question se pose au quotidien : par exemple, sous Jacques Chirac, une nouvelle loi proclame en 2004 qu’il est interdit de porter des signes religieux ostensibles au sein de l’école : en d’autre termes, nous pouvons croire en ce que nous voulons mais nous ne devons pas l’afficher pleinement. Dans les universités, c’est autorisé car les étudiants sont majeurs. La laïcité est une spécificité française, c’est selon François Hollande « le choix d’une société ».

  • Attentats, terrorisme et démocratie

Sous son mandat, en 2015, François Hollande a géré les attentats de Charlie Hebdo, de l’Hyper Cacher, du Bataclan. Il nous explique qu’à l’époque, une organisation islamiste et terroriste, surnommée Daesh, contrôle alors un territoire, appelle au Djihad et a engagé une guerre en organisant des attentats en France et en Europe. C’est alors tout un réseau qui se met en place, avec des dizaines voire des centaines de combattants. Depuis 2015, le groupe a été éradiqué et les réseaux en grande partie démantelés. Alors aujourd’hui ils cherchent d’autres méthodes : les attentats sont désormais organisés par de très jeunes individus avec des moyens très rudimentaires. Dans ce contexte, les réseaux sociaux sont un très bon moyen pour les propagandistes d’attirer les combattants et de radicaliser certains individus pour les inciter à commettre ces attentats. Nous avons ce cas avec Samuel Paty, puisque les réseaux sociaux ont accompagné son assassinat. Se pose alors la question du système de surveillance, sans remettre en cause nos libertés. Dans tout les cas, c’est très difficile : « il faut faire en sorte de surveiller les réseaux sociaux et que tous ceux qui appellent à la radicalisation tombent sous le coup de la loi ».

La démocratie peut sembler impuissante face à tant de violences mais elle est la meilleure réponse face au terrorisme. Il y a toujours eu du terrorisme et il y en aura toujours, y compris dans les régimes autoritaires. Parfois, il faut prendre des mesures d’exception pour lutter contre les attentats, toujours sous contrôle du Parlement. Ce sont alors des mesures temporaires et dérogatoires  (ex : état d’urgence, fermeture des frontières au soir des attentats du Bataclan). Cela dit, ces mesures ne peuvent pas devenir permanentes : on ne peut pas fermer totalement les frontières ni mettre en détention tous les personnes fichées comme potentiellement dangereuses (fichés S) ; pour être mis en prison, il faut une décision de justice. Nous comprenons ici à quel point c’est difficile de gérer la situation, puisque François Hollande nous dit : « Nous ne sommes pas dépourvus de moyens même si nous sommes toujours devant des questions d’équilibre, c’est ça la démocratie : il faut équilibrer ce qui est nécessaire pour ma sécurité, et essentiel pour ma liberté ». Le garant de l’équilibre, c’est la justice, les responsables politiques, et les citoyens. Les démocraties ne doivent pas céder à la peur et briser leur unité. François Hollande conclut en disant : « C’était ma hantise pendant les attentats. Qu’il puisse y avoir une réaction de peur et une confusion entre terrorisme islamiste et les musulmans, qu’il fallait à tout prix éviter ». Il rappelle que lors des attentats de Nice, parmi les victimes, il y avait des musulmans. Il faut donc éviter absolument les divisions : l’islamisme n’est pas l’Islam.

  • Système électoral américain et puissance américaine

Le système électoral américain est ancien et peut nous surprendre. Aux Etats-Unis, compte-tenu du système des délégués, ce n’est pas forcément le candidat qui a le plus de voix qui gagne. Les démocrates américains veulent changer ce système. Mais c’est le fondement même des États-Unis, pays fédéral : chaque État compte.

Ce qui est nouveau, c’est que le président sortant, Donald Trump, ne reconnaît pas sa défaite et dit qu’il y a fraude, alors qu’il n’y a aucun élément de preuve. On peut donc s’interroger pour savoir si il y aura un risque pour la démocratie, pendant la période de transition. Cela donne une image assez accablante de la démocratie, dont François Hollande rappelle que « c’est le triomphe du vote, c’est la loi du suffrage, c’est le respect du résultat, c’est l’impossibilité d’une fraude ».

L’élection de Joe Biden aura des conséquences sur le monde entier mais surtout sur l’Europe. Toutes les décisions de Donald Trump ont été unilatérales (sortir les Etats-Unis des accords sur le climat ou sur le nucléaire iranien, affaiblir l’OTAN, ...). Il a mis en œuvre une situation d’isolationnisme avec sa devise, « America first ». Joe Biden va revenir dans l’accord sur le climat, être plus ouvert à l’égard des Européens et plus attentif à faire vivre les instances internationales. Cependant,  il restera préoccupé par les intérêts fondamentaux des Américains : il restera dur envers la Chine et dans les échanges commerciaux avec l’Europe. Pour finir, François Hollande ajoute : «  c’est une bonne nouvelle pour le monde que Donald Trump ne soit plus président des Etats-Unis ! »

  • Puissance Française

La France ne se considère pas comme une puissance (elle ne veut pas imposer ses vues au reste du monde), mais c’est une puissance d’influence (elle voudrait favoriser les discussions multilatérales et chercher des solutions aux conflits). C’est une puissance militaire capable de mener des missions extérieures importantes mais elle respecte les règles du droit international et a toujours besoin de l’aide des Européens. Ainsi, « la France ne déploie jamais d’armée dans un pays par intérêt territorial ou idéologique car notre pays a des valeurs et des principes diplomatiques. »

  • Crise sanitaire

François Hollande explique qu’il est très difficile d’affronter une crise qui ne s’est jamais produite. Ce virus est inédit dans le fait qu’il a considérablement entravé la liberté et l’activité. On a certainement fait l’erreur au début de l’épidémie de penser que le virus ne dépasserait pas les frontières de la Chine. François Hollande refuse de se positionner réellement mais il reconnaît que le confinement a été très dur et le relâchement peut-être trop accéléré. Selon lui, la menace la plus dangereuse, au delà du virus, est la question économique et sociale : l’économie ralentie fait que les salariés les plus fragiles (les jeunes, les précaires, les petites industries et les petits commerces) prennent la crise de plein fouet. Dans ces situations de crise profonde, il faut que la démocratie soit sorte et que les citoyens adhèrent, que les décisions soient partagées et que les citoyens aient conscience qu’on va pouvoir en sortir. Le risque est donc aussi politique : il faut pouvoir nourrir un débat, proposer des solutions, dans un pays qui va nourrir des inquiétudes et attendre des réponses fortes. Il n’y a pas de démocratie sans citoyens engagés et considérés.

Pour terminer, François Hollande nous dit que la France a un rôle à jouer ; ce pays ne doit pas être spectateur.

Si j’avais une phrase à retenir de toute son intervention, ce serait celle-ci : « Les démocraties ont connu de nombreuses épreuves au XXè siècle mais elles ont gagné ; elles gagnent toujours à la fin, mais elles peuvent perdre quand elles se perdent elles-mêmes et oublient qu’elles sont des démocraties ».

Célia DJABARNEJAD, 1ère03

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Options

Arts plastiques

L'option Arts plastiques

2020-2021 : Projet Arts plastiques/CDI. Production : Oeuvres pour le CDI. Thème : les Métamorphoses  Matériaux utilisés : Matériaux rebus du CDI ( polystyrène, papiers, cartons...)

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L'option arts plastiques est ouverte à tous les élèves qui s'intéressent aux arts de la forme et de l'image.

A raison de 2h par semaine, l’option arts plastiques propose aux élèves :
 - de pratiquer  peinture, dessin, sculpture, vidéo, animation, photographie, installation, performance.... Une exposition est organisée chaque année pour témoigner de leurs travaux.
- d'acquérir une culture artistique (vocabulaire des arts plastiques, histoire de l'art, enjeux esthétiques...), une méthodologie de l'analyse d’œuvre et un sens critique permettant de construire et affirmer une démarche artistique.
- de participer à des projets artistiques  et des visites de lieux culturels (musées, galeries...).
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