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-L'option arts plastiques est ouverte à tous les élèves qui s'intéressent aux arts de la forme et de l'image.

A raison de 2h par semaine, l’option arts plastiques propose aux élèves :
 - de pratiquer  peinture, dessin, sculpture, vidéo, animation, photographie, installation, performance.... Une exposition est organisée chaque année pour témoigner de leurs travaux.
- d'acquérir une culture artistique (vocabulaire des arts plastiques, histoire de l'art, enjeux esthétiques...), une méthodologie de l'analyse d’œuvre et un sens critique permettant de construire et affirmer une démarche artistique.
- de participer à des projets artistiques  et des visites de lieux culturels (musées, galeries...).
 

​​​- L'option « Histoire des arts » est ouverte à tous les élèves curieux, souhaitant se sensibiliser aux différentes formes d’expression artistique (peinture, sculpture, architecture, photographie, cinéma, etc.). Il s’agit d’un enseignement culturel qui ne nécessite pas de pratique artistique. ​

Chaque semaine, les élèves ont soit : ​​​​​​​ ​​​​​​​

​​​​​​​ ​​​​​​​- un cours d’Histoire des arts

​​​​​​​ ​​​​​​​- un travail de recherche en interdisciplinarité (le 1er travail de recherche cette année porte, par exemple, sur l’âge d’or de la peinture hollandaise et donnera lieu à une exposition de photos dans le style des Hollandais du XVII ème siècle).

​​​​​​​ ​​​​​​​- une visite sur des sites culturels ou dans des musées (visite conférence prévue au Louvre cet hiver par exemple).

L’Histoire des arts repose donc sur un enseignement pluridisciplinaire assuré par une équipe de professeurs de différentes disciplines. Favoriser chez les élèves une curiosité intellectuelle, un intérêt pour leur environnement culturel et une meilleure compréhension des œuvres et des courants artistiques dans leur dimension historique, technique et esthétique, tels sont nos objectifs. Par ailleurs, s’intéresser à l’Histoire des arts au lycée, c’est aussi se préparer sereinement aux questions de culture générale des classes préparatoires, des écoles d’Art ou encore de l’Université.

 

- L'option musique est ouverte à tous les élèves aimant la musique, qu’ils soient musiciens ou mélomanes : même les élèves n’ayant jamais fait de solfège ni pratiqué un instrument peuvent s’y inscrire. A raison de 2h par semaine, l’option musique propose aux élèves :

1/ d’étendre leur culture musicale, de découvrir des œuvres de styles différents et d’apprendre à les commenter ;

2/ de pratiquer la musique en groupe. Chanteurs et instrumentistes préparent une comédie musicale avant de se produire dans la salle Maurice Allais ;

3/ de se rendre régulièrement dans les salles prestigieuses de notre région : le Théâtre du Châtelet et le Théâtre Mogador (pour les comédies musicales), le Théâtre de Chaillot (pour la danse), l’Opéra de Paris, le Théâtre des Champs-Elysées, la Philharmonie, l’Opéra royal de Versailles ou encore l'Opéra en plein air au château de Sceaux.

Sortie pour les élèves de l'option musique : concert de musique de chambre à hôtel de ville de Sceaux

Sortie des élèves de l'option musique : "Ghost" au théâtre Mogador

Projet Artistique et Culturel "Il n'y a qu'un pas" : regards d'adolescents sur "L'homme qui marche" de Rodin

Présentation du projet : Depuis le début de l'année, les élèves des groupes arts-plastiques de Première et de Terminale travaillent autour de L'homme qui marche, célèbre sculpture d'Auguste Rodin. Après avoir analysé l'œuvre, ils ont tenté de lui rendre hommage à travers l'élaboration de plusieurs assemblages réalisés à partir de matériaux de récupération. Citations ou clins d'œil, leurs sculptures interrogent les notions de mouvement, d'assemblage et de récupération présentes dans l'œuvre de Rodin.

Jeudi 21 novembre prochain, ils auront la chance, avec les élèves du groupe arts plastiques de la clinique Dupré, de participer à une sortie au musée Rodin de Meudon, où ils se confronteront à l'œuvre et à un lieu qui accueillera leurs sculptures à partir de janvier 2020. En effet, dans le cadre d'un partenariat avec le musée Rodin, les élèves de Dupré et du lycée Lakanal participant au projet, auront la chance d'exposer leurs sculptures dans la galerie des plâtres du musée Rodin. Pour préparer cette exposition, ils participeront à deux journées de workshop avec l'artiste plasticienne Louise-Margot Décombas. Une première journée d'atelier aura lieu le mardi 3 décembre. Elle sera l'occasion  de réaliser une sculpture collective qui s'articulera avec les assemblages déjà réalisés. Une deuxième journée d'atelier aura lieu le jeudi 12 décembre. Elle permettra aux élèves de penser les conditions de présentation de leurs sculptures dans l'espace du musée.

Enfin, les élèves volontaires des groupes "Littérature, humanités et philosophie" des classes de première du lycée Lakanal et de la clinique Dupré seront associés au projet pour produire des textes et des cartels développés qui seront rassemblés dans un catalogue d'exposition.

Ci-dessous, quelques photos de leurs premières réalisations en regard de L'homme qui marche.

Rodin retrouve dans son atelier, à la fin des années 1880, un torse en terre séchée, craquelé et fissuré, qui avait servi dix ans plus tôt pour l’étude de Saint Jean-Baptiste. Séduit par le travail du temps sur ce fragment, il le conserve en l’état et l’assemble à des études de jambes pour créer L’Homme qui marche. Il le présente en 1900 sur une colonne, un mode de présentation alors totalement original. L’agrandissement de la figure en 1907 lui donne une présence matérielle et symbolique puissante. Souvent considéré comme le symbole de la création pure enfin débarrassée du poids du sujet, L'Homme qui marche, apparaît comme l'image même du mouvement.

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Le mardi 3 décembre 2019, les élèves de la clinique Dupré ont rejoint les élèves de première du lycée Lakanal pour une journée d’atelier avec Louise-Margot Décombas. L’artiste a d’abord présenté son travail de sculpteur aux élèves en insistant sur la diversité des matériaux qu’elle utilise, sur leurs qualités spécifiques et sur la dimension expérimentale des transformations qu’elle leur fait subir. Elle a présenté également quelques-unes de ses photographies, collection de formes et de couleurs, répertoire d’idées aux sources de sa démarche artistique et a évoqué les titres de ses productions. Jouant souvent le décalage, ceux-ci ne sont pas toujours trouvés par l’artiste mais plutôt glanés au fil des conversations et des regards sur son œuvre.

Le mardi 3 décembre 2019, les élèves de la clinique Dupré ont rejoint les élèves de première du lycée Lakanal pour une journée d’atelier avec Louise-Margot Décombas. L’artiste a d’abord présenté son travail de sculpteur aux élèves en insistant sur la diversité des matériaux qu’elle utilise, sur leurs qualités spécifiques et sur la dimension expérimentale des transformations qu’elle leur fait subir. Elle a présenté également quelques-unes de ses photographies, collection de formes et de couleurs, répertoire d’idées aux sources de sa démarche artistique et a évoqué les titres de ses productions. Jouant souvent le décalage, ceux-ci ne sont pas toujours trouvés par l’artiste mais plutôt glanés au fil des conversations et des regards sur son œuvre.
 
Louise-Margot Décombas a, par la suite, fait découvrir aux élèves plusieurs références en sculpture contemporaine, et notamment l’œuvre de Franz West à travers des images de la rétrospective qui lui était consacrée au centre Georges Pompidou du 12 septembre au 10 décembre 2018. Les élèves ont été particulièrement attentifs à la singularité des œuvres de Franz West jouant sur la frontière entre le laid et le beau, ainsi qu’aux matériaux utilisés, aux dispositifs de présentation élaborés et à la possibilité pour le spectateur d’interagir avec certaines sculptures de l’artiste. Ces différents enjeux ont pu faire écho à certains aspects de la démarche artistique de Rodin mais également aux caractéristiques de leurs propres productions.
 
Les élèves ayant présenté leurs assemblages à l’artiste, il a été décidé que l’objet de l’atelier serait l’élaboration d’une sculpture/structure monumentale propre à rassembler et mettre en scène leurs productions. Pour penser cette sculpture les élèves ont d’abord travaillé par le croquis à partir d’une vue de l’espace alloué par le musée Rodin pour leur exposition. De leurs croquis ont émergé plusieurs idées communes : une forme plutôt organique qui évoquerait un flux de matière à modeler ; un jeu avec la colonne présente dans l’espace du musée, la sculpture contournant ou entourant cet élément d’architecture pour mieux l’intégrer ; la présence de niches dans la structure qui permettrait de loger certains assemblages et qui inviterait le spectateur à tourner autour de la structure.

La spécificité de certains de leurs assemblages et notamment d’une pièce qui avait été pensée pour être suspendue, a présidé à l’élaboration de la forme. Il a fallu notamment concevoir une arche susceptible de supporter le volume, tout en étant suffisamment légère pour être déplacée et intégrée facilement à la structure. Après avoir posé au sol, sur une bâche, l’assemblage à suspendre, les élèves ont dessiné l’arche en y incluant trois niches susceptibles d’accueillir certains de leurs volumes. Puis ils ont rempli leur forme de mousse expansive. Après séchage, l’arche a été retournée et une autre couche de mousse ajoutée pour obtenir un volume plus épais. Une structure, construite à partir de tasseaux qu’il a fallu scier et clouer, a alors été élaborée pour prolonger l’arche vers l’avant. La journée s’est terminée en relevant l’arche pour la poser contre la structure en tasseaux et obtenir une première idée de la forme définitive.

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 Deuxième journée d’atelier avec Louise-Margot Décombas

Le jeudi 12 décembre 2019, les élèves volontaires de Terminale du groupe « Arts-plastiques » du lycée Lakanal se sont réunis pour une deuxième journée d’atelier avec Louise-Margot Décombas. Partant du constat que l’arche réalisée la semaine précédente, avec les élèves de Première et de la clinique Dupré devait être lestée et stabilisée pour tenir debout, ils se sont répartis en trois groupes différents.

 

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Le premier groupe a très rapidement été confronté à des difficultés. Malgré un lest de panneaux de bois inséré dans la mousse expansive et un aplanissement de la base de l’arche, les tasseaux, trop légers, ne semblaient pas pouvoir soutenir suffisamment la structure pour que la stabilité soit assurée. Le problème restait entier jusqu’à une trouvaille providentielle dans la réserve de la salle d’Arts-plastiques : un vieux pied de table en métal, qui semblait fait pour soutenir la structure. Quelques encoches dans la mousse expansive plus tard, il s’adaptait parfaitement à l’arche. Ne restait plus alors qu’à le recouvrir de mousse expansive pour finir de le solidariser à la structure. Un tasseau, attaché à l’autre pied de l’arche, permettait de s’assurer que l’arche ne vrillerait pas vers l’avant. L’arche tenait enfin debout.
 
Au même moment, le groupe réalisant la chaussure en argile devait faire face à une autre difficulté : il n’y avait pas suffisamment d’argile pour terminer la chaussure. La solution a été vite trouvée, bourrer la chaussure de papier et la recouvrir de plâtre.
Le groupe qui travaillait sur les illustrations a alors rejoint le groupe qui travaillait sur l’arche pour réunir les différentes parties de la structure et commencer à réfléchir ensemble au choix et à la disposition des assemblages afin de décider de la forme finale de l’installation. La réflexion s’est construite autour d’une nécessité : l’intégration de deux assemblages, plus contraignants par leurs tailles et les dispositifs à mettre en œuvre pour les faire tenir sur la structure.
 
L’arche avait été pensée pour accueillir l’un de ses deux assemblages : Pas en suspens. Mais devant les difficultés à faire tenir l’arche debout, il semblait impossible d’ajouter encore du poids sur le haut de la structure. Il est vite apparu que la position la plus intéressante pour cet assemblage serait le passage ménagé par la niche la plus large de l’arche. Passant d’un côté à l’autre, Pas en suspens, faisait le lien entre l’avant et l’arrière du volume. Le deuxième assemblage à penser : Pas de géant ne pouvait qu’être placé à l’avant du socle, plus solide, et ménageant le recul nécessaire pour dialoguer avec Pas en suspens.
 
Pendant ce temps, la chaussure géante avait fini de se construire. Elle séchait.
 
Les deux pas allaient dans la même direction. Fallait-il que ce soit le cas pour tous les assemblages ? D’un commun accord, les élèves, craignant de « verser un peu dans la dictature », ont décidé que non. Et d’ailleurs, un autre assemblage posait problème. Pas encore mûr n’était à sa place qu’au centre dans l’alignement de l’arche. Le placer dans le même sens que les autres ne fonctionnait pas. L’option de faire dialoguer les assemblages les uns avec les autres, par petits groupes empruntant des directions différentes a alors été choisie : Pas trop fin avec Premiers pas, Pas si vieux avec Pas sur des œufs, Pas dans la lune avec Pas de géant… Quelques socles avec des hauteurs différentes et beaucoup d’hésitations plus tard la composition finale était fixée.  Les différents emplacements des assemblages ont alors été détourés pour finir de recouvrir le socle de mousse expansive. Une mousse expansive premier prix achetée à la dernière minute en renfort qui s’est révélée plus jaune que blanche…
 
Il faudrait encore peindre, mais plus rien ne leur faisait peur.
 
 
Ont collaborés : Sarah Ashry Ahmed, Hajar Boujaddada, Rachel Cadrieu, Marie Delobel, Pauline Demyttenaere, Lou-Anne Le Moniès de Sagazan, Natacha Moné, Charlène Moulin, Raymond Quan, Emmy Subra et Lia Tillich.

 

Enseignement optionnel technologique en seconde : Sciences de l’ingénieur

Présentation

L’enseignement optionnel sciences de l’ingénieur (SI) engage les élèves dans la démarche scientifique en leur proposant de participer à des « défis » technologiques nécessitant la réalisation d’expérimentations à caractère scientifique. Les élèves découvrent ainsi les relations entre les sciences et les solutions technologiques.

Il a pour vocation de développer l’appétence des élèves pour les études scientifiques et technologiques.

Prenant appui sur les acquis des programmes de technologie du collège, les activités proposées permettent d’identifier les perspectives d’études supérieures en les aidant à construire leur projet de poursuite d’études par une connaissance approfondie de la nature des enseignements scientifiques, des méthodes et des démarches technologiques utilisées.

Les outils numériques sont systématiquement mis en œuvre dans ces enseignements. Ils accompagnent toutes les activités proposées.

Compétences travaillées :
Raisonner, pratiquer une démarche scientifique Expérimenter (mettre en œuvre un protocole, manipuler...) Mettre en œuvre une démarche de projet et de créativité Présenter (rendre compte sous forme orale ou écrite...) Argumenter, S'impliquer

 

Modalité de fonctionnement à LAKANAL

Horaire : 1h30 par quinzaine (en 2019-2020)

Travail en classe par groupe à effectifs réduits (mise en place des consignes, mise en commun des recherches, validation des solutions, travail individuel sur ordinateur et travail en équipe)

Travail à la maison (recherche, apprentissage par vidéo de tutoriels, rédaction d’une ébauche de solution…

Rendre compte : - Classeur avec documents complétés

  • Evaluation du comportement de l’élève (grille d’avancement du projet)
  • Dossier de la production de l’élève et restitution orale

Cette année : les 14 élèves de 2GT1 et les 20 élèves de 2GT10 participent tous les mardis de 15H30 à 17H par alternance aux activités suivantes :  Ils ont découvert un petit robot programmable EDISON qui se pilote sous Python, pour lequel ils ont d’abord réalisé par impression 3D une pièce spécifique pouvant tenir un crayon et s’adaptant aux empruntes de type lego présent sur le dessus du robot  Ils ont en charge d’apprendre à programmer le robot afin de lui faire réaliser une trace  Dans un troisième temps, par équipe ils devront proposer un défi à réaliser entre élèves des deux classes.  Enfin ils rédigeront une synthèse de leur travail sous forme de dossier multimédia.

SI

 

2 orientations majeures s’offrent aux élèves qui suivent cette option de seconde pour la première :

1) Poursuivre en voie générale en prenant la spécialité SCIENCES DE L’INGENIEUR ou NUMERIQUE ET SCIENCES INFORMATIQUES 2) Poursuivre en voie technologique en choisissant le parcours STI2D

Pour l’ensemble des élèves, quelle que soit la voie générale ou technologique choisie, les perspectives d’un métier d’ingénieur est tout à fait envisageable, à l’élève et à ses parents de concevoir le meilleur chemin d’accès, et à l’élève surtout de s’y engager avec volonté et persévérance.

Enseignement de spécialité en Première et en Terminale : Sciences de l’ingénieur

Extrait du programme

L’enseignement de spécialité sciences de l’ingénieur (SI) se situe dans la continuité de la formation des élèves et fait suite à l’enseignement optionnel de seconde et à l’enseignement de la SNT ainsi qu’à l’enseignement de la technologie au collège.

L’objectif de l’enseignement de spécialité sciences de l’ingénieur du cycle terminal du lycée est de faire acquérir des compétences fondamentales qui permettent aux élèves de poursuivre vers les qualifications d’ingénieur.

Une démarche scientifique affirmée

L’approche en sciences de l’ingénieur mobilise une démarche scientifique reposant sur l’observation, l’élaboration d’hypothèses, la modélisation, la simulation et l’expérimentation matérielle ou virtuelle ainsi que l’analyse critique des résultats obtenus. Il s’agit de comprendre et de décrire les phénomènes mis en œuvre et les lois de comportement associées, pour qualifier et quantifier les performances du produit afin de vérifier si le besoin initialement défini est satisfait.

Les champs abordés en sciences de l’ingénieur sont ceux de la mécanique, de l’électricité et du signal, de l’informatique et numérique. Les simulations multi-physiques sont largement exploitées pour appréhender les performances des produits.

Des projets innovants mobilisant une approche design

La conduite de projet est inhérente à l’activité des ingénieurs, elle est menée en équipe et nécessite de mettre en place des stratégies d’ingénierie collaborative.

L’approche design induit l’innovation et questionne les fonctionnalités et les formes d’un produit en lien avec ses usages dans des environnements les plus divers.

Compétences et objectifs de formation
Créer des produits innovants Analyser les produits existants pour en appréhender leur complexité Valider les performances d’un produit par les expérimentations et les simulations numériques S’informer, choisir, produire de l’information pour communiquer au sein d’une équipe ou avec des intervenants extérieurs Valider les performances d’un produit par les expérimentations et les simulations numériques

 

Modalité de fonctionnement à LAKANAL

Horaire : 4h en Première 6h en Terminale + 2h de Sciences physiques

L’enseignement est divisé en deux temps. La moitié du temps les élèves sont en effectifs réduits dans des espaces dédiés aux sciences de l’ingénieur et disposent d’un enseignement pratique permettant l’usage des outils numériques et la démarche de projet. Les autres heures sont dévolues aux apprentissages en classe entière des cours, TD et rencontre avec des professionnels.

L’enseignement de sciences de l’ingénieur intègre des contenus propres aux sciences physiques. De plus, en classe de terminale, les élèves ayant choisi l’enseignement de spécialité sciences de l’ingénieur bénéficient de deux heures de sciences physiques enseignées par un professeur de Sciences physiques.

Au cours de la classe de première, un projet de 12 heures mené en équipe permet aux élèves d’imaginer et de matérialiser tout ou partie d’une solution originale. Ce projet peut être commun à toutes les équipes d’une même classe ou d’un établissement sous la forme d’un défi.

En classe de terminale, un projet de 48 heures conduit en équipe est proposé à tous les élèves. L’objectif est d’imaginer tout ou partie d’un produit, développé sous forme de réalisations numérique et matérielle en vue de répondre à un besoin et d’obtenir des performances clairement définies. Ces réalisations matérialisent out ou partie d’une solution imaginée associée à un modèle numérique. Elles permettent de simuler et de mesurer expérimentalement des performances et de les valider. Une partie de programmation est nécessairement associée au projet. Elle peut prendre la forme d’une application qui installe le produit dans un environnement communicant.

Exemple du mini projet à LAKANAL en 2019-2020 Miniprojet-LAKANAL

Les élèves qui choisissent l’enseignement de spécialité Sciences de l’Ingénieur en classe de première et de terminale développent les compétences attendues pour une orientation vers l’enseignement supérieur scientifique.

Voir les plaquettes de promotion des Sciences de l’Ingénieur. Documents joints Osez la CPGE

https://www.upsti.fr/public/UPSTI/soriente/2019_cpge_bac_general_infog_1137898.pdf

https://www.upsti.fr/public/UPSTI/UPSTI-Choisir_la_specialite_SI.pdf A Lakanal les élèves de Terminales Scientifiques Sciences de l’ingénieur choisissent majoritairement des études supérieures scientifiques. Ils intègrent des classes préparatoires, des écoles d’ingénieur en formation post-bac, certains vont dans des formations plus générales et universitaires également.

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